Le blog de l’apprentissage
Dans le cadre de la Conférence annuelle des métiers et des compétences, rattachée à la Planification écologique, une étude de France Stratégie 2023 (*) a estimé entre 170 000 et 250 000 le nombre d’emplois générés à horizon 2030 par un secteur porté par la transition énergétique (décarbonation, nucléaire, énergies renouvelables…) et le développement de solutions performantes et durables. Des besoins en recrutement et en compétences auxquels l’apprentissage répond parfaitement. Zoom sur un dispositif gagnant-gagnant – et pour longtemps – avec Martine Assar, responsable de l’Observatoire des métiers de l’Institut Mines-Télécom, et Elise El Ahmar, directrice des études du cycle ingénieur spécialité Énergétique (cycle IS) à Mines Paris-PSL.
Engagée depuis une dizaine d’années avec l’apparition des usines du futur et l’accélération de la robotisation, la mutation de l’industrie française intègre aujourd’hui les enjeux de souveraineté industrielle. Un secteur où les besoins sont énormes et l’apprentissage plébiscité. Éclairage avec Martine Assar, responsable de l’Observatoire des métiers de l’Institut Mines-Télécom, Sophie Bretesché, professeur de sociologie des organisations au sein de la formation Transformation digitale des systèmes industriels à IMT Atlantique, et David Lemoine, qui en est le responsable pédagogique.
Avec 65 000 personnes attendues par an jusqu’en 2027 et des besoins forts notamment en cybersécurité, data science, intelligence artificielle, cloud et systèmes embarqués, le numérique a toujours le vent en poupe. Un secteur boosté par les avancées technologiques où l’apprentissage fait la preuve de sa pertinence.
L’écoconception, soit l’ensemble des méthodes de conception visant à limiter les impacts environnementaux en privilégiant la sobriété, l’efficacité énergétique et l’optimisation de la fin de vie des produits et des systèmes, n’est pas une donnée nouvelle dans les formations d’ingénieur mais sa montée en puissance, notamment dans le numérique, vient répondre à l’urgence induite, entre autres, par le changement climatique et l’épuisement des ressources.
Caroline et Yannick ont tous deux découvert l’alternance avant d’intégrer IMT Mines Alès où ils sont respectivement engagés dans une formation d’ingénieur par apprentissage en 2e année Bâtiment pour la première et 2e année Informatique et Réseaux pour le second. Ils se confient sur les raisons de leur choix, leur expérience et les points clés pour réussir son alternance.
La rentrée des apprentis: un moment phare dans la vie des campus.
Cette année encore, les 14 écoles de l’IMT et de son réseau accueillent une nouvelle génération d’apprentis ingénieurs prêts à relever les défis du monde industriel, numérique et environnemental de demain.
C’est l’étape qui suit immédiatement les résultats d’admission pour une formation d’ingénieur par apprentissage. Une étape d’importance puisque la signature du contrat d’alternance est obligatoire pour intégrer les formations des écoles de l’Institut Mines-Télécom et de son réseau à la rentrée. Et pour qu’elle soit couronnée de succès, les écoles mettent tout en œuvre via leur dispositif d’accompagnement pour faciliter et optimiser la recherche des futurs apprentis ingénieurs.
Ils viennent d’horizons différents, ont suivi des cursus scolaires différents mais ont tous les trois fait le même choix : une formation d’ingénieur par apprentissage à IMT Nord Europe. Un choix dont ils se félicitent et qu’ils recommandent sans réserve. Rencontres avec Alix, apprentie ingénieure en 1re année Génie énergétique, André-Mathys, apprenti ingénieur en 2e année Informatique, Télécommunications et Réseaux et Numa, apprenti ingénieur en 2e année Génie industriel.
À la fois science et technologie de la lumière, la photonique est partout autour de nous. Lasers, fibres optiques, capteurs, éclairages… ses champs d’application sont immenses et les besoins de l’industrie en augmentation constante aujourd’hui et pour les années à venir. Confirmation avec Thierry Chartier, enseignant-chercheur à l’ENSSAT Lannion, et Nicolas Crespo-Monteiro, enseignant-chercheur à Télécom Saint-Étienne.
Dans le catalogue des écoles de l’Institut Mines-Télécom et de son réseau, quatre formations par apprentissage pour la filière “Bâtiment, Génie civil et Énergies”. Une filière portée aujourd’hui par des enjeux sociétaux comme la construction durable, la sobriété énergétique ou encore le réemploi des matériaux auxquels les ingénieurs doivent répondre. Confirmation et zoom sur plusieurs formations avec des représentants d’IMT Nord Europe, d’IMT Mines Albi et d’IMT Mines Alès.
Dans le catalogue des écoles de l’Institut Mines-Télécom et de son réseau, quatorze formations par apprentissage pour la filière “Industries et Nouvelles technologies”. Une filière en phase avec l’évolution du monde industriel vers l’industrie 4.0 et ses besoins importants en nouvelles technologies, tous secteurs d’activité confondus.
Au sein des écoles de l’Institut Mines-Télécom et de son réseau, le catalogue des formations par apprentissage de la filière “Numérique” s’est encore étoffé. Informatique et Réseaux, Cybersécurité, Intelligence artificielle, Électronique et Informatique industrielle, Systèmes électroniques embarqués… les 16 formations couvrent l’éventail des compétences recherchées dans un secteur qui ne connaît pas la crise.











